Changement de sujet: un roman
Cette photo fut prise en novembre 2006. J'ai habité dans l'immeuble de gauche, l'appartement à l'avant dernier étage à gauche, pendant plus d'un an, entre 1968 et 1970. Les constructions ont vieillies. Cela m'a étonné (et fait plaisir) qu'elles n'aient pas encore été démolies et remplacées par des gratte-ciels géants.
Je fus tenté de demander à revoir l'appartement, mais je n'ai pas osé...
Lettre Mensuelle janvier 2007
Bonjour Amis de l’Acupuncture,
Ce blog concerne l’acupuncture (oui, c’est une lapalissade), mais comme c’est moi qui l’écris il concerne la personne que je représente en tant que médecin acupuncteur. Aussi cette fois je vais vous entretenir un peu tangentiellement d’une conséquence de mon intérêt pour cette technique.
Entre 1968 et 1970 j’ai vécu à Hong Kong et à Taiwan. J’y ai appris l’acupuncture, la langue chinoise, et bien d’autres choses sur la Chine et les Chinois. Je vivais dans un monde cosmopolite où les différentes cultures que nous apportions s’accommodaient entre elles ainsi qu’avec la présence d’une plus particulière, vieille de deux ou trois millénaires, qui nous entourait, nous fascinait et nous confondait à la fois par sa complexité, par la profusion des détails, par l’importance des rites et des traditions.
Nous étions nombreux à être de jeunes étrangers célibataires, aux activités diverses, étudiants ou enseignants, travaillant dans la finance ou l’import-export, coopérants ou diplomates, sinologues ou chercheurs. Les jeunes filles et les jeunes femmes chinoises nous troublaient, nous séduisaient. Certaines dégageaient un parfum d’exotisme (parfois il faut le dire de pacotille), d’autres intriguaient par leur discrétion, leur réserve, un je ne sais quoi de mystérieux qui attiraient nos regards. Portant dans leur démarche, leur façon de parler ou de rire tous les charmes de l’Orient que notre imagination souvent incontrôlée leur attribuait, elles ne manquaient pas de nous déstabiliser, voire de nous aveugler, et rares étaient ceux qui parmi nous y résistaient.
J’ai toujours voulu écrire un roman dont l’histoire se serait passée dans cette colonie britannique aux mille facettes et à la beauté envoûtante. La vie m’en a empêché pendant longtemps, mais maintenant c’est fait. Le livre va être publié aux éditions Artésis en Belgique, et présenté à la Foire du Livre à Bruxelles (fin février) et au Salon du Livre à Paris (fin mars), au stand de l’Association des Editeurs Belges.
S’appelant « Des soupirs perdus à Hong Kong » vous devinerez facilement qu’il raconte l’histoire qui se tisse entre un homme et une femme, sujet éternel mais jamais épuisé. Entre autobiographie et fiction la trame se nourrit aux nombreuses sources qui m’entouraient, le recul, le temps, l’oubli et le processus de création ont fait le reste.
Mon premier plaisir fut de l’écrire. Un second, inattendu mais ô combien agréable fut de trouver un éditeur. J’attends l’éventuel troisième, la lecture par d’autres, dont je suis curieux d’entendre les échos. Toutefois ne vous attendez pas à une grande œuvre, tout au plus à la percée momentanée dans un moment de vie qui s’est passé dans un lieu presque mythique appelé « Port Parfumé », Hong Kong.
Et puis, entre nous, je voudrais écrire la suite, dont les matériaux sont déjà prêts ! Mais je vous tiendrai au courant. De toute façon il sera sur mon site Web.
J’ose espérer que votre générosité pardonnera la liberté que j’ai prise de parler d’un sujet qui n’a qu’un lien de coïncidence avec le thème de l’acupuncture en tant que tel.
Bonne journée, Amis de l’Acupuncture, et au mois prochain,
François Beyens
N’hésitez pas : visitez le site : http://www.acupuncture-plus.org/
Apprenez à me connaître, ayez envie d’en savoir plus, commandez le Tome I, le Tome II, ou les deux (avec un cadeau à la clef) ou contactez-moi pour plus de renseignements.
Et si vous habitez au Canada allez sur le site:
http://www.trafford.com/4dcgi/view-item?item=11523&22063826-22657aaa


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